Dimanche 15 juin 2008

Temps des cerises, temps des soleils, temps des marches sans fin au fond des forêts chenues. L’été s’est bien fait attendre et avec lui les joies estivales, qui devraient nous permettrent d’être encore plus actifs. L’été est le temps du travail. Etrange quand dans nos sociétés on a pris l’habitude de l’été pour les vacances et le farniente. Pourtant cela va à l’encontre du règne humain, qui se repose comme la terre, en hiver et travaille en été, comme la terre. Cela était valable lorsque l’être humain vivait en harmonie avec son environnement. Durant des millénaires, l’homme a vécu très proche du règne naturel et le cycle paysan lui ressemble. Le printemps on trace, on plante, l’été on récolte on cueille jusqu’à l’automne, dernières vendanges du temps. L’homme suivait cette courbe et l’hiver était passé plus prêt des feux et des hommes des villages. Cela veut-il dire que nous sommes aujourd’hui condamnés à vivre à contre temps, contre nature ? Peut-être pas. Peut-être avons nous les moyens de profiter de l ‘été et de ses vacances pour faire ce que nous n’avons pas le temps de faire en hiver, des gestes et des attitudes que nous perdons de vue aux heures sombres. Peut-être pouvons nous profiter des grands jours, pour faire plus de choses, de celles qui nous attirent, nous ravissent, de celles que l’on remet toujours au lendemain. Peut-être tout simplement, nous trompons nous quand nous partons sur de nouvelles bases au premier janvier, et devrions nous basculer ces décisions au Solstice d ‘été ? Arrêter de fumer, marcher, vivre est tellement plus facile quand l’été est là porteur de ses senteurs florales et de ses vents du Sud. Enfin le corps parle, car dès que le soleil apparaît nous avons tous cette envie d’aller dehors, de « bouger » de gesticuler, de fêter. La fête est porteuse de joie, qui porte en elle l’activité de la vie. Profiter de l’été est un travail qui en vaut bien un autre, pour se sentir mieux, plus fort et plus en harmonie avec nous-même et cette grande terre qui nous porte sans faillir.

par Sylvie Merle publié dans : Divers articles
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Samedi 14 juin 2008

Les agrumes regroupent l’ensemble des oranges, des citrons, des mandarines et clémentines, pomelos, pamplemousses,  bergamotes …

Ils furent introduits assez tardivement dans nos contrées, mais furent de suite très appréciés pour leurs nombreuses qualités

Qui n’a pas entendu parler des noëls anciens où les enfants recevaient comme plus beau cadeau, une orange. En connaissant leurs vertus, c’était assurément un magnifique cadeau et une grande preuve d’amour que d’offrir une nourriture si pleine de vitamines et autres protections hivernales pour nos constitutions.

 

Tout le monde connaît leur teneur en vitamine C, une orange moyenne, deux clémentines ou un demi-pomelo suffisent à fournir de 50 à 60 % de l'apport quotidien Mais les agrumes contiennent aussi des vitamines B et E, du potassium et du calcium Leur acidité améliore l'assimilation du calcium et du fer et active les sécrétions digestives.

 

L’idéal est de les consommer frais et entiers. Sous forme de jus ils perdent leurs fibres régulatrices du transit, ainsi qu'une partie de leur vitamine C.

 

Les huiles essentielles d’agrumes sont photosensibilisantes, on ne doit pas les utiliser avant de s’exposer au soleil.

Celle de mandarine vous procurera un doux sommeil.

 

Laisser dans votre maison traîner une orange dans laquelle vous aurez piqué des clous de girofle : assainit l’atmosphère.



(photo http://www.er.uqam.ca)

par Sylvie Merle publié dans : Plantes bienfaisantes
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Samedi 14 juin 2008

 

 Tout le monde devrait avoir un ou deux pieds d’ALoe Vera. Cette plante est connue depuis la nuit des temps pour ses incroyables qualités. Le gel translucide contenu dans les feuilles est très utile contre les coups de soleil, les petites blessures et toutes sortes de problèmes de peau. On peut même l’utiliser contre les hémorroides et les piqures d’insectes.

 

Le gel contient des composants anti inflammatoires et renferme une enzime (la bradykinase) qui agit comme un antalgique. Il contient aussi du lactate de magnésium qui apaise les démangeaisons. Il facilite la cicatrisation en dilatant les vaisseaux et accroissant le flux sanguin en direction des zones lésées.

 

En application directe ou en mélangeant le jus dans un bain (une ou deux cueilleres)

Pour l’ingestion demander l’avis d’un spécialiste, l’Aloes Vera est extrêmement laxatif et peut provoquer des crampes digestives.

 

Il est facile de trouver des produits de soin pour la peau à base d’Aloe Vera. Cependant vérifiez que l’Aloe figure en premier dans la liste des ingrédients pour être sûr qu’il n’y figure pas sous forme minimale et donc uniquement accrocheuse.

 

La plante est facile à cultiver. Elle pousse toute seule, sans grande attention, avec juste un peu d’eau.

Les Aloè ont besoin de beaucoup de lumière. Une fenêtre exposée à l'ouest ou au sud-ouest est appropriée. Elle aime l’intérieur des maisons, les rebords de fenêtre, les serres.

La température normale de nos maisons leur convient assez bien. Ne pas l’exposer à des températures de moins de 5°.

Plantez-les dans un terreau pour plante d'intérieur contenant un tiers de sable. Évitez de les enterrer trop profondément car les tiges risquent de pourrir. L’Aloè fleurit chaque année, vers la fin de l'hiver et le début du printemps.

Le bouturage de tiges et la transplantation se font à partir des rejetons qui se forment à la base de la plante mère.

 

Pour utiliser l’Aloe, il suffit de couper un grand morceau de feuille, le tailler dans le sens de la longueur et d’en extraire le gel en pressant.

Appliquez alors ce gel en couche généreuse et répéter cette cure trois fois par jour.

Il m’est même arrivé de congeler des feuilles d’Aloe et … ça marche.


 

 

(photos www.sacredearth.com/.)

 

par Sylvie Merle publié dans : Plantes bienfaisantes
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Samedi 14 juin 2008

 

Nous imaginons à ces mots, un esprit de plante qui s’élève lentement au dessus de la feuille, de la fleur ou de la ramure et vient à nous pour nous parler. Il peut même rencontrer notre esprit et entamer une conversation comme nous aurions avec la voisine. Cela est anthropomorphisme, c’est à dire donner à la plante des caractéristiques humaines.

L’esprit de la plante, étant une plante, ne peut pas être l’esprit d’un homme, gardons nous donc de lui affubler nos désirs et nos fantasmes.

Les anciens ne s’y trompaient pas, ils mettaient en image symboliques mais ne prêtaient pas aux autres règnes nos propres caractéristiques qui souvent les affadissent plus qu’ils ne les rendent plus présentables. Cependant mis à part quelques irréductibles cartésiens qui ne croient à rien, même pas à ce qu’ils voient, nous savons bien que cette esprit des plantes correspond à quelques chose de vivant qu’il nous est possible d’approcher et de transcender.

Il y a dans la croyance en l’esprit de la plante une notion de respect, je dirais presque de sacré, issu de la croyance que la plante, comme tout être vivant n’est pas juste « un truc vert » qui pousse, mais une sorte de matérialisation d’un autre niveau vibratoire. Monde secret et mystique dont nous ne nous sentons pas complètement étrangers. Que l’on donne à ce monde le terme de au-delà, autre monde, âme, esprit, monde subtil, n’a pas grande importance, la seule réalité est la croyance en une force qui meut le vivant et qui se retrouve chez les humains, les minéraux, les végétaux, les animaux.

La première touche de cette réalité pourrait être de l’ordre de l’instinct. Qu’est ce l’instinct sinon une intuition vitale qui nous guide, à un niveau que l’on ne peut pas appeler conscience ? Peut-il y avoir liaison si elle n’est que dans un sens ? Peut-il y avoir communication si elle ne va que dans ce sens ? Car enfin si notre instinct « sait », cela n’implique t-il pas qu’il y ait un signal reçu et un signal envoyé, porteur de cette information de l’ordre de l’esprit, c’est à dire du non physique ? Cela peut-être une porte ouverte vers la rencontre avec l’esprit de la plante et en tout cas une réflexion sur sa réalité.

Cette réalité ne fait aucun doute pour les traditions primitives, vivant au plus près de la nature, l’expérimentant tous les jours et la connaissant donc bien. Cette réalité se trouve dans les pratiques chamaniques et celles dites « magiques ». Cette réalité se retrouve possible si l’on reconnaît l’inconscient collectif comme manne garante de toutes les manifestations du monde, sans distinction de races, de temps, de lieu et de règnes

Il est peut-être temps de se demander ce que nous avons fait de notre instinct et de prendre plaisir à le ré apprivoiser.

Car si l’esprit de la plante se révèle une réalité, ne perdons pas de vue que l’état de notre instinct est catastrophique. Il est envahi et saturé par les besoins artificiels de déficiences organiques Se fier à lui sans lui redonner sa nature première c’est prendre le risque de donner à la plante les intentions de nos désirs.

 

par Sylvie Merle publié dans : Plantes bienfaisantes
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Samedi 14 juin 2008

 

Le naturopathe ne remplace pas le médecin.

 

On consulte un naturopathe pour être conseillé et garder sa bonne santé. Il peut dans ce cas, après bilan naturopathe, orienter dans ce qui peut à long terme porter préjudice de nos habitudes (alimentaires par exemple) et ce qui peut au contraire renforcer.

 

On peut consulter un naturopathe, quand on traverse des moments difficiles, que l’on gère mal. Il peut dans ce cas conseiller les aides naturelles pour passer le cap (Fleurs de Bach , Aroma, etc.).

 

Un bon naturopathe doit savoir orienter vers un médecin si nécessaire.

 

On peut le consulter quand on est malade, quelque soit la maladie. Il peut dans ce cas, conseiller pour mieux vivre, mieux traverser l’épreuve, moralement et physiquement. En aucun cas il ne doit proposer d’arrêter un traitement médical ! Il conseillera de le compléter pour le rendre plus efficace, et/ou retrouver assez d’énergie afin d’activer la guérison.

 

On peut consulter un naturopathe après une maladie, afin de retrouver ses forces et son équilibre, mais aussi pour faire le point sur l’hygiène de vie la plus conforme à nos besoins.

La naturopathie peut être une aide précieuse après des traitements très lourds et des maladies difficiles qui ont épuisé le corps et le psychisme.

 

Le naturopathe ne vous délivre pas une ordonnance avec des médicaments à prendre, mais il décide avec vous des matières naturelles qui vont vous aider dans votre démarche et votre volonté d’aller « mieux ».

Le travail en naturopathie se déroule en trois temps : la première phase prépare le terrain, la deuxième nettoie, rééquilibre et la dernière stabilise et renforce.

 

La naturopathie se combine très bien avec toutes les médecines, mais philosophiquement et concrètement elle est plus en osmose avec l’homéopathie. L’acupuncture, l’ostéopathie. Les psychothérapies se combinent aussi très bien avec la naturopathie.

 

La Naturopathie ne l’oublions pas veut dire « cheminer vers la nature » ! En aucun cas elle n’ira contre l’élan naturel de vie dans le respect des croyances et des pratiques de chacun.

par Sylvie Merle publié dans : Naturopathie
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Samedi 14 juin 2008

L’homéopathie familiale

Docteur Horvilleur Alain

 

 

Cet ouvrage réédité depuis des dizaines d’années est d’une approche facile et simple, pour les petits maux rencontrés quotidiennement. Il est aisément consultable et semble avoir fait ses preuves vu le nombre d’exemplaires vendus. Je le conseille fortement et l’offre à chaque naissance.

 

L’esprit du remède homéopathique

Docteur Didier Grandgeorge

 

 

Dans une approche subtile de l’homéopathie, le Docteur Didier Grandgeorge nous parlent des liens entre la souffrance physique et les problèmes psychiques inconscients. Quand les maux sont mis en mots.

 

par Sylvie Merle publié dans : Des livres à lire ...
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Samedi 14 juin 2008

 

 

Certains, encore aujourd’hui taxent la médecine homéopathe de charlatanisme ou tout au mieux d’effet placebo. Il va sans dire que, même si son efficacité relève d’un effet placebo (Préparation ne contenant aucune substance active, que l’on substitut à un médicament pour évaluer la part psychique dans l’action de celui- ci), nous pourrions cependant dire que la « place est beau » et que le fait d’agir sans nuire est en lui seul une réussite.

Cependant c’est un peu facile, c’est un raccourci que certains « scientifiques » (ou autres) se permettent de faire, sans avoir eu la décence de mettre en pratique leur sacro sainte vérification, c’est à dire sans tester eux même, sans savoir de quoi ils parlent.

L’effet placebo peut-il expliquer que ces méthodes « marchent » avec les bébés, les animaux ? Non, cela est impossible, cela prouve qu’il se passe bien quelque chose et que ce quelque chose « soigne », ce quelque chose nous ramène à l’équilibre, à la bonne santé.

Il faut avoir pris Belladona lors de ces fièvres humides qui rendent notre regard brûlant. Il faut avoir pris Arnica lors d’un choc … En quelque sorte il faut avoir fait l’expérience de l’homéopathie pour pouvoir en parler.

La plus grande des erreurs commises en son nom, et contre son nom, est d’en faire une technique médicale combattant la médecine allopathique. Notre culture nous pousse à ne voir partout que des combats et des duels, là où il peut y avoir au contraire, complémentarité, aide et entraide pour le bien-être de l’humanité.

Nous avons besoin de la médecine allopathique et de son arsenal, de sa merveilleuse chirurgie, de ses anesthésiques (pouvons nous imaginer être opérés sans anesthésie ?), de ses médicaments violents qui peuvent parfois, rester la seule source de rémission. Le souci est de ne pas abuser, de la « juste » dose. Il ne s’agit pas de rejeter par principe il s’agit de faire au mieux.

Et faire au mieux veut dire « Primum non nocere» et par conséquent ne pas rejeter d’office les approches qui ne nuisent pas, ou moins (une homéopathie mal dosées, mal ciblées peut nuire, mal se nourrir aussi d’ailleurs).

La loi a t-elle quelque chose à voir avec nos choix de médecine ? La loi a t-elle à intervenir sur ce qui nous semble être bon pour nous, en matière de choix de thérapeutique ? Non, si elle veut rester celle d’un état libre et démocratique. Sommes nous des adultes libres et responsables ou un troupeau de mouton ? Son rôle ne serait-il pas de nous laisser le droit du « choix » et le cadre nécessaire à pouvoir le faire ? Sans entrer dans les débats de détails (remboursé pas remboursé) il parait évident que le combat mené par ceux qui veulent jeter l’homéopathie dans les douves de l’obscurantisme ne fait que nourrir des tendances idolâtres et autoritaires.


L’homéopathe

En France seul les médecins peuvent être homéopathes, ce que n’est pas le cas dans la plupart de l’Europe, où les naturopathes et autres heilpraktikers exercent ce droit en toute légalité. En effet l’homéopathie procède par approche sensible et holistique. Son utilisation relève de la même approche globale.

 

Pays libéraux

Irlande, Angleterre, Danemark, Norvège, Suède, Finlande, Allemagne
 

Pays en passe de libération :

Hollande, Belgique, Suisse, Autriche, Italie, Grèce, Portugal

Pays sectaires

France et Espagne


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Trouver « son »  homéopathe

 

En homéopathie il est difficile de faire de l’à peu prêt, c’est tout un art qui réside dans le bon choix pour la bonne personne. Les recettes toutes faites et bonnes pour tous, ne peuvent concerner que les petits bobos. Les traitements de fond nécessitent un entretien bien mené.

A quoi reconnaître un bon homéopathe ?


La première consultation ne doit pas durer moins d’une heure. Il ne doit pas vous poser que des questions techniques sur vos maux, mais aussi des choses qui peuvent paraître étranges comme « préférez vous mangez froid ou chaud ? », ou encore « dormez vous sur le dos ou sur le coté droit ? » Ces questions loin d’être une intrusion farfelue dans votre intimité permettent de cibler le médicament homéopathique.


Certains vous délivrerons une ordonnance faite de granules, de doses, de Teintures Mères. D’autres une seule dose, ils ont pour nom Unicistes.


Quelques sites

 

http://www.sante-solidarite.com/therap.htm 

http://www.homeoint.org/articles/gouin/index.htm 

http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=55
(photo passeportsante)

par Sylvie Merle publié dans : Homéopathie
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Samedi 14 juin 2008

 

 

Le drainage est la partie essentielle naturopathe. Il consiste à extraire de notre organisme les toxines qui s’y sont installées, à cause de notre hygiène de vie mal adaptée, ou par notre environnement pollué. Ces toxines sont de deux sortes :

Les colles et les cristaux

Les colles sont par exemple générées par une consommation excessive de farines et autre pains, les cristaux par le sel et la viande.

Ces toxines vont surcharger les émonctoires, qui sont les organes de drainage naturel. La colle vont essentiellement surcharger les intestins, la peau et les poumons. Les cristaux vont surcharger les reins, le foie.

 

 

En fonction des émonctoires touchés nous allons faire appel aux plantes suivantes :

 

DIURETIQUES, Plantes qui font uriner

agissant sur les reins en provoquant la diurèse : Asperge, Bouleau, Bruyère, Bugrane, Cassis, Cerisier, Chiendent, Fenouil, Frêne, Genévrier, Maïs, Oignon, Pariétaire, Persil, Petit houx, Scille, Solidago, Sureau, Ulmaire, Cerfeuil, Bourse à pasteur, Argousier, Laurier blanc etc.

 

LAXATIVES + cholagogues + cholérétiques, Plantes qui font déféquer

agissant sur le couple foie / intestins et provoquant la défécation : Artichaut, Radis Noir, Pollen, Boldo, Pissenlit, Mauve, Séné, Aubier De Tilleul, Fumeterre, Rhubarbe, Bourdaine, Nerprun, Robinier, Mercuriale, Mauve, Lin, Rose pâle, Pêcher, Gratiole, Grand liseron, Cascara, Frêne, Séné, Gratiole,

 

SUDORIFIQUES, Plantes qui font suer

agissant sur la peau et provoquant la transpiration : Carotte, Pensée Sauvage, Bourrache, Buis, Bouillon blanc, Bourrache, Bourdaine, Buis, Camomille, Carotte, Bardane, Douce amère, Lamier blanc, Primevère, Pensée sauvage, Orme, Saponaire, Scabieuse, Pulmonaire... etc.

Nb : La Sauge et l'Agaric blanc sont 2 plantes anti-sudorifiques

 

EXPECTORANTES, Plantes qui font cracher, agissant au niveau de l'arbre respiratoire et qui font cracher : Fenouil, Serpolet, Lierre Terrestre, Primevère, Bouillon Blanc, Coquelicot, Guimauve, Tussilages, Réglisse, Aunée, Erysimum, Lierre terrestre, Pin, Violette, Serpolet, Capillaire, Polygale, Thym

 


Le drainage est une action mécanique, ce n’est pas une approche « douce ». Trop de tisane drainante, sur un émonctoire mal ciblé, ou sur un organisme épuisé peut engendrer un effet contraire à l’effet recherché. Un régime drainant doit être encadré d’un renforcement de l’organisme et du bien-être psychologique. Il ne s’agit pas de s’adresser à une part de l’individu mais à son ensemble, à sa globalité.

par Sylvie Merle publié dans : Plantes bienfaisantes
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Samedi 14 juin 2008

Les huiles essentielles sont l’extrait de plantes ou d'arbres aromatiques, obtenu par distillation ou par pression. L'essence est une sécrétion naturelle élaborée par l'organisme végétal.

Il en est des huiles essentielles comme des vins, de bonnes et de plus mauvaises. Si le soin apporté à la distillation est un critère majeur, le sol d’origine des plantes est aussi un facteur déterminant pour la qualité mais aussi la « personnalité » de l’huile. Dans le but d’utiliser les huiles essentielles à notre bien-être nous devons nous assurer de leur bonne qualité de distillation et choisir leur origines en fonction de nos goûts et attirances personnelles.

Si le bio nous préserve d’huiles polluées, il ne certifie pas la qualité de la distillation, ne celle d’une personnalité de l’huile.


Préférez les huiles de petits producteurs, de ceux que l’on peut visiter, qui garde encore la production « artisanale ». Certains offrent la qualité attendue et un choix de plantes imbibées de l’essence de la terre.


Critères de qualité


L’espèce botanique exacte
Une espèce botanique correctement définie présente le nom de genre suivi d’une épithète qualificative.
Eucalyptus globulus, Eucalyptus radiata, Eucalyptus citriodora.
Seule l’appellation latine, permet de définir précisément l’espèce botanique.


L’organe sécréteur
Celui-ci importe peu pour les espèces distillée « entières », mais il doit être mentionné pour certaines plantes 


La spécificité biochimique
Selon sa spécificité biochimique, l’huile essentielle aura des propriétés propres et bien individualisées. Cette précision indique le ou les composants qui confère à l’huile une action thérapeutique particulière.  

 


Mes préférences :

 

 

Au sud des Vosges, ces huiles en ont toute la rondeur et la douceur.
u
ne finesse particulière.
Aussi, des plantes en vrac d’une qualité rare.
http://www.natureplantes.fr/
 


Tout le soleil du Sud, on sent d’ici la lavande et le romarin,
l’ombre salvatrice et la douceur de vivre
http://www.distilleriedutricastin.fr/index.php


Encore dans les effluves auvergnates des huiles qui sont toutes imprégnées du parfum des forêts. Profondeur de goût et finesse de texture, les huiles d’Abiessence
http://www.abiessence.com/Default.asp


par Sylvie Merle publié dans : Huiles Essentielles
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Samedi 14 juin 2008

 

La pharmacopée de nos plus lointains ancêtres reposent essentiellement sur l’utilisation des plantes. Dioscoride,  disciple d’Hippocrate, inventoria quelques 500 drogues et plantes médicinales utilisées par ses contemporains dans son ouvrage « de materia medica ». Cet ouvrage fut comme une bible thérapeutique durant 2000 ans.

Le Christianisme cataloguant la maladie comme une humeur du « malin » préfère lui substituer les prières et autres châtiments douloureux.

Il en résulte que les moines du VI eme siècle ne cultivent plus que 16 plantes jugées de premières nécessité dont le lys, la sauge, la rose, la lunaire, le cresson, le fenouil, la menthe, le fenurec, la sarriette, la rue, le pouliot, la tanaisie, la livèche.

St Bernard interdisait à ses moines d’étudier les livres médicaux et leur défendait de prendre des remèdes. « sauf la prière ». Il est d’ailleurs interdit aux moines s’exercer le métier d’apothicaire.

L’utilisation des simples est alors dans les mains du peuple et des « grand mères », héritier(e)s de la tradition orale. Ceci expliquant cela, ce fait catalogue vite celles qui savent comme étant des « sorcières » par ceux qui ne veulent pas savoir (l’interdiction de l’église à leur moines). A la fin du Moyen Age l’alchimie redonne un certain intérêt pour la culture des simples et permet de s’enrichir des 2000 noms de « drogues » d’origine végétale revenues par le biais des Perses.

 

Il existe aujourd’hui 4250 espèces sauvages répertoriées en France et  réparties en quatre zones : flore des plaines, flore de montagnes, flore du bassin méditerranéen et flore du littoral

(photo du site http://www.frenchgardening.com)

par Sylvie Merle publié dans : Plantes bienfaisantes
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